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Le 8 mars est la journée internationale des droits des femmes. Ce n’est pas une journée de fête pour nous et elle ne le sera pas tant que les droits des femmes seront bafoués!

Aujourd’hui, les membres du CALVIF pensent particulièrement à l’ampleur et aux ravages de la violence conjugale et surtout à sa banalisation dans notre pays.

Pourtant, les conséquences sont dévastatrices, tant pour les victimes directes que pour les enfants et les adolescentes ou adolescents qui y sont exposés ainsi que leurs proches. 

La violence conjugale est un geste grave, qui peut briser la vie d’un individu ou le marquer à jamais.

Elle n’est pas le résultat d’une perte de maîtrise de soi comme on l’explique dans nos familles. C’est une façon délibérée de contrôler l’autre. Elle peut prendre plusieurs formes dont la violence psychologique, verbale et économique. Parfois, il s’agit d’agressions physiques et sexuelles qui se répètent et s’aggravent dans le temps. 

Nous avons tous le devoir de nous investir pour mettre un terme à ce fléau social, qui touche majoritairement les femmes. 

C’est pour cela que le CALVIF a lancé son programme dénommé ‘’ Je suis la fille d’un homme’’ pour montrer que la violence conjugale est l’affaire de tous.

Nous avons tous la responsabilité de participer à la lutte contre la violence conjugale, en la dénonçant et surtout en soutenant les personnes de notre entourage susceptibles d’en subir les conséquences. 

 

Ensemble, mobilisons-nous contre la violence conjugale!

 

Armelle Tohouegnon Gleich

Présidente CALVIF